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Istanbul, aux parfums d'Orient

Photo du rédacteur: catherine beroud
catherine beroud
26 mars
1 min de lecture

vue sur Istanbul et le Bosphore

Entre Europe et Asie, la ville se déploie comme un carrefour où tout se mélange : les cultures, les religions, les influences, les parfums.

Il y a les silhouettes des mosquées, les reflets du Bosphore avec notamment le palais de Topkapi, le tumulte des rues... et surtout le Gran Bazaar ! Partout les étals débordent d'épices, de tissus, de babioles, de senteurs. Cumin, Bul Paprika, cannelle, sumac.... ici la cuisine se hume !



J'y suis allée il y a plusieurs années, presque une autre vie, mais les photos sont toujours là et je vous les partage. Certaines impressions restent intactes : la chaleur, l'intensité, cette sensation que tout est plus dense et plus vibrant.

A Istanbul, la cuisine est généreuse, souvent lente, mais toujours très parfumée. Les plats s'imprègnent des épices qui racontent l'histoire de la ville, à la croisée des routes commerciales sur le Bosphore.

A l'approche de Pâques, l'agneau s'invite naturellement à table. Un produit de saison que l'on retrouve dans de nombreuses cuisines d'Orient. L'agneau se cuisine lentement, se parfume d'épices et se partage. Une évidence alors de faire le lien avec mon épaule d'agneau confite, relevée d'épices orientales dans l'esprit des saveurs d'ailleurs.

Recette inspirée par cet Horizon





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