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Three days in Copenhagen !

Photo du rédacteur: catherine beroud
catherine beroud
15 juin
3 min de lecture

Dernière mise à jour : 6 juil.


Les maisons colorées de Nyhavn, quartier de Copenhague crée par Christian IV.
Nyhavn

Un weekend d'anniversaire -10 ans- dont notre petite fille -11 ans- se souviendra !

On a pris un peu de retard ...

Quel dépaysement que cette capitale danoise !

Ici, les palais royaux côtoient les bâtiments les plus audacieux de l'architecture contemporaine.

Au détour d'un canal, on passe d'une façade colorée du XVIIe siècle à un immeuble de verre aux lignes épurées. Cette cohabitation entre héritage historique et modernité assumée donne à la ville, une identité unique, élégante sans être ostentatoire. Pour exemple, l'opéra et la bibliothèque.

Impossible d'évoquer Copenhague sans parler de Christian IV, l'un de ses rois les plus influents. Au début du XVIIe siècle, il transforme la ville en lançant de nombreux projets de construction. On l'appelle d'ailleurs, Christian le bâtisseur !

Ce n'est pas pour rien. On lui doit l'aménagement du célèbre quartier de Nyhavn, avec ses maisons colorées qui bordent le canal. Nyhavn fut un port animé où marins, commerçants et et voyageurs se croisaient. Les vieux voiliers le long des quais rappellent ce passé maritime autour des terrasses.

La raison pour laquelle les maisons sont colorées est la suivante :

les marins partaient longtemps, très longtemps, et la ville se transformait allègrement sous Christian IV, alors, pour se souvenir de l'endroit où ils habitaient, ils peignaient leurs maisons en couleurs : le bleu pour les pêcheurs et les commerçants, le jaune pour les artistes, l'orange pour la marine royale, le rouge pour la garde royale...

On ne peut pas aller à Copenhague sans évoquer Hans Christian Andersen, le célèbre auteur danois dont la statue est érigée face au Théâtre Tivoli. Ses contes,

" le vilain petit canard", "la Petite sirène" ou encore "la reine des neiges" font partie de l'identité culturelle de la ville.



A voir également le château de Røsenbørg, construit en 1606 à l'initiative du roi au cœur de la ville. Ce château de style Renaissance, se visite et abrite aujourd'hui les joyaux de la couronne danoise. Son élégance contraste avec les bâtiments contemporains qui l'entourent et rappellent l'importance de l'héritage royal dans l'histoire de Copenhague.

Autre anecdote concernant Christian IV dont ma petite fille se souviendra :

Il eut 24 enfants avec 4 femmes différentes, dont deux légitimes, Seuls 18 vécurent.


Un autre incontournable, les jardins de Tivoli, parc inauguré en 1843, l'un des plus vieux au monde. Entre ses jardins fleuris, ses attractions, et ses illuminations, Tivoli conserve un charme intemporel qui séduit autant les habitants que les visiteurs. Nous y étions le samedi, et y avons croisé bon nombre de danois en famille avec leurs enfants.

Copenhague est une ville de contrastes que j'ai particulièrement appréciée malgré le temps très frais et très changeant, une averse tous les 1/4 d'heure puis le soleil qui revient au milieu des nuages. C'est une ville posée sur l'eau et de ce fait, elle a toute ma préférence.

Comme souvent dans mes voyages, la découverte d'un lieu passe aussi par celle de la cuisine ! C'est dans les jardins de Tivoli, au cours d'une pause bien méritée après un grand huit avec ma petite fille et de nombreux kilomètres à pied que j'ai découvert l'une des spécialités emblématiques du Danemark, le smørrebrød.

Cette célèbre tartine généreusement garnie que les danois consomment souvent lors de la pause déjeuner, fera bientôt l'objet d'un article dans ma rubrique Papilles, histoire de rapporter un peu de Copenhague dans ma cuisine !


Recette inspirée par cet Horizon




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